vendredi 20 mars 2015

La dépression : un combat au quotidien !



Aujourd'hui, nous abordons un sujet un peu particulier sur le blog, et nous sortons encore une fois des sentiers battus de la cosméto' pour s'attaquer à quelque chose d'un peu plus sérieux. Comme vous le savez, je souhaite diversifier mon blog, nous avons parlé maquillage, nous avons parlé beauté, musique, cuisine, nous parlons maintenant psychologie et santé. Infirmière de mon état, ce sont des sujets qui m'intéressent, et celui d'aujourd'hui me touche plus particulièrement car il m'a touché au sens propre du terme : il s'agit de la dépression.

Tout d'abord, la dépression, c'est quoi ? Google définit la chose comme telle : une maladie mentale se caractérisant par des troubles de l'humeur, une tristesse, une faible estime de soi, accompagné d'une perte de plaisir et d’intérêt dans les activités habituelles. J'ajouterai qu'elle peut être accompagnée d’agressivité, de repli sur soi, d'une baisse d'activité sociale et d'une grande fatigue. Il faut savoir que la dépression est mesquine : c'est le mot qui la caractérise la mieux. Elle vous change complètement et prend possession de vous petit à petit. Ce n'est pas comme un bouton sur le front qui apparaît du jour au lendemain, non, c'est quelque chose qui grandit en soi et qui agit sur ce que l'on est. J'ai toujours été une fille qui a confiance en elle. Un peu grande gueule, qui n'a peur de rien, jamais. Ca me caractérisait au lycée, puis à la "fac", on me connaissait pour mon non-tact et mon goût des expériences nouvelles. Pas du tout timide, toujours optimiste, j'avais la positive attitude


............... Ma première dépression.
Ma première dépression est intervenue en 2012, quelques mois après mon départ de chez mes parents. Sans entrer dans les détails, ça n'a pas été la meilleure manière de quitter la maison familiale et les mois qui suivirent furent pleins de doutes, de remises en question, de manque. A cet période, c'est mon entourage qui me fait remarquer que quelque chose ne va pas : je suis devenue agressive, je dormais énormément, je mangeais beaucoup, et je ne faisais plus rien. Mes encadrantes de cours avaient remarqué que ça n'allait pas, mes amies également. Bref, rien n'allait ! J'ai donc décidé d'aller voir mon médecin traitant qui m'a mis sous vitamines pour la fatigue, et surtout, anti-dépresseur, quelque chose de "petit" d'après lui. (Alors qu'en tapant le nom sur Google, tous les guides médicamenteux le qualifiait de nécessaire pour dépression sévère). He bien ce "petit" cachet m'a mis encore plus mal ! En tant qu'infirmière (étudiante à l'époque), je savais qu'il y avait une période d'environ quinze jours où on allait plus mal, le temps que la molécule agisse. Mais là, c'était devenu invivable, je passais mes journées à pleurer quand je ne dormais pas. Imaginez moi en position foetale sur la plage à pleurer ... Non, ne l'imaginez pas, c'est ridicule, et pourtant c'est arrivé ! Je suis donc retournée chez mon médecin qui a décidé de changer de molécule, et de me mettre, en plus, sous anxiolytique. Me voilà donc partie dans ma dépression, avec ce petit comprimé magique que je prenais chaque matin (premier geste au lever, c'en devenait une obsession), et ces petits comprimés à prendre "si besoin", comprendre, en cas de crise de larme, aggressivité, panique. Ce qui arrivait souvent. Ne voyant pas beaucoup de changement - j'étais stabilisée mais pas mieux - j'ai décidé d'aller voir une psychologue. Je dois avouer que cela m'a bien aidé. Nous avons verbalisé sur mon départ de chez mes parents, mes craintes, et ma situation de l'époque. Pendant les mois d'été, je n'ai vu personne hormis mon entourage proche (mon ami de l'époque, ses parents et deux de ses amis), je me suis détachée de tout le monde car j'avais honte. Mais grâce à la psychologue j'ai pu discuter de tout ça. Après plusieurs mois, j'étais officiellement sortie de ma dépression. J'avais su dépasser mes craintes, prendre mon envol, me libérer, vivre. J'ai su me "sevrer" des traitements médicamenteux, ce qui m'a soulagé : moi, fille indépendante, je ne supportais pas d'être dépendante de quelque chose pour être bien.



Les mois suivants se sont passés sans encombre et j'ai passé plus d'une année à être bien, très bien, à me retrouver. Pleine de projets. Je vivais seule dans mon appartement, avec mon meilleur ami souvent à la maison, je passait le plus clair de mon temps avec mes amies de la fac, je devenais progressivement adulte. Ma confiance est revenue, j'ai pu entreprendre des projets comme continuer la photographie. Je venais souvent sur Paris voir certains de mes amis qui n'habitaient pas en Province, nous allions souvent en soirées. En juillet, j'ai obtenu mon diplôme haut la main et j'ai pris la décision de déménager sur Paris (motivé par le fait d'y avoir trouvé un boulot). A mon arrivée je me suis rapprochée de mes amis déjà présents ici, j'ai rencontré d'autres personnes, dont mon chéri ♥.



............... Ma seconde dépression.
 Mais en novembre 2013, j'ai perdu un être cher d'une façon abrupte, chose que j'ai très mal accepté. Nous avions découvert un cancer très avancé à ma grand mère le mois précédent et elle est partie plus vite que nous l'aurions imaginé. Je ne m'en suis jamais cachée, ni auprès de mes proches, ni ici, je n'ai pas vécu une année facile en 2014. La dépression, la fameuse, s'est emparée de moi pour la deuxième fois. Je ne supportais pas le manque, l'idée que quelqu'un que j'aime n'existe plus. Je m'en voulais de ne pas être allée la voir (n'ayant pas du tout accepté la maladie, je n'ai pas réussi à aller la voir entre l'annonce de la maladie et son décès). De plus, je travaillais dans un service qui était du domaine de la maladie de ma grand mère et j'ai du batailler pour pouvoir changer de lieu de travail. La dépression s'était installée, mais contrairement à la première fois, elle était différente. Je n'étais pas agressive, mais j'étais très fatiguée ce qui n'allait pas avec mon boulot déjà lui même très fatiguant (je travaillais de nuit), j'avais perdu gout à tout, je pleurais souvent, j'étais devenue timide et surtout, très angoissée.

Un second événement est venu bouleverser mon espace vital déjà chaotique : je me suis faite agresser (Maman si tu me lis ne m'en veut pas de ne t'avoir jamais rien dit). En revenant de la fête de la musique avec des amis, un homme m'a frappé, sans raison, dans la rue. Avec le recul et la suite de ses paroles, je pense avoir "simplement" eu affaire à une personne qui avait des soucis mentaux. Mon ami lui a amoché la figure, mais le choc était là : je n'arrivais à rien d'autre qu'à pleurer et je ne comprenais pas pourquoi cela m'étais arrivé. Ca a eu comme conséquence de me rendre encore plus angoissée et méfiante, surtout lors de mes trajets à l'extérieur : si je pouvais rester 24h/24 chez moi cela m'aurait suffit, mais deux fois par jour je marchais seule pour aller au boulot. J'en suis venue à calculer quel était le trajet ou je rencontrais le moins de personnes quand il fait jour, et le trajet avec le plus de restaurants et le moins de coins sombres quand il fait nuit. En effet avec mon boulot j'ai des horaires peu faciles à des heures assez énervantes ! Bref. Ce fut donc le second événement qui m'a beaucoup bouleversée, qui a eu lieu en juin 2014.

Suite au décès de ma grand mère, j'ai développé des douleurs abdominales qui se sont révélées à la fin de l'année dernière n'être "que" des douleurs psychogènes, liées donc au stress. A cela s'est donc ajouté une énorme perte de confiance en moi, je suis devenue craintive et surtout très, très, très angoissée et nerveuse alors que je ne l'ai jamais été. L'idée de ne pas réussir quelque chose, un bouleversement dans mes horaires du quotidien, tout était sujet au stress et à l'angoisse et croyez moi quand on n'est pas habitué à ce genre de choses, ça surprend. On ne sait pas quoi faire. Je me suis même retrouvée aux urgences pour des douleurs thoraciques (= quelque chose qui peut être grave) mais qui n'était de fait qu'une énooooorme crise d'angoisse. A partir de ce moment j'ai été mise sous anxiolytique. J'ai refusé les anti-dépresseurs car l'idée de redevenir dépendante de quelque chose m'effrayait. Parallèlement, à l'époque, mes douleurs n'avaient pas encore été explorées et j'ai été mise sous codéine, un dérivé de la morphine. & je me suis bêtement accrochée à cela et aux anxiolytiques.





............... & maintenant ?
A l'heure actuelle, on peut dire que je vais mieux. En effet, trois dates ont été charnières : le 23 novembre dernier, cela faisait donc un an depuis le décès de ma grand mère. Les deux semaines précédentes cette date, j'ai été mal, très mal, et puis après, je ne dirai pas "plus rien", mais j'ai été mieux. Je pense que c'était une date à passer, un triste anniversaire mais qui m'a permis de faire un pas en avant dans mon deuil. La seconde date est celle du 1er décembre dernier, jour où j'ai enfin pu et réussi à passer mes examens intestinaux qui n'ont ... rien révélé ! Ce fut un soulagement et j'ai pu depuis cette date commencer à me raisonner et me dire "c'est psychologique". Ce n'est pas magique, mes douleurs ne stoppent pas instantanément quand je me dis celà, mais je relativise beaucoup plus depuis que je sais que je n'ai rien de réellement physique. La troisième date charnière est tout simplement le 1er janvier 2015 ! En effet, c'est vraiment bête, mais le passage à la nouvelle année, la fin de 2014 qui fut merdique, les bonnes résolutions, ça a été un soulagement !

Je ne suis pas encore sevrée au niveau médicamenteux. Je ne sais pas me passer des anxiolytiques pour dormir, mais je sens que je peux commencer à diminuer les doses. La codéine, j'en prends une fois par jour à deux grand maximum et de plus en plus rarement, contre 4 à 6 fois par jour cet été par exemple tant les douleurs étaient affreuses ! Je suis plus vive, moins fatiguée, moins agressive, mais toujours stressée par contre, et j'espère que ça ne va pas durer éternellement. J'ai pu reprendre ma passion de la photographie, refaire des projets, j'ai changé de boulot au mois de septembre ce qui m'a aussi beaucoup aidé car je m'épanouie là où je suis. Beaucoup de positif donc !



............... Ce qui m'a aidé.
Faire mon deuil. J'ai mis un an à passer les plus grosses étapes et ça n'a pas été facile mais j'ai réussi à le faire ! Il y a toujours le manque, mais j'ai accepté la chose et je vis avec.
Être bien entourée. Mon chéri vit avec moi et, le pauvre, sur un an et demi de relation m'a vue majoritairement mal. J'ai beaucoup culpabilisé là dessus et mon état physique et psychologique a beaucoup influé sur certains aspects de note relation. Néanmoins, il a toujours et est toujours présent, il m'a énormément aidé et m'a beaucoup soutenu. Je ne l'en remercierais jamais assez ! Mes amis ont également beaucoup été présent quand j'ai eu besoin d'aide, de soutient et ça a vraiment été un gros plus et comme mon chéri, je ne leur dirai jamais assez merci !
Prendre mon temps. Malheureusement, je connaissais ce qu'est la dépression, même si la seconde a été beaucoup plus rude, je savais dans quoi je m'engageais et je savais que j'avais surtout besoin d'une chose : du temps. & pour tout. Du temps pour moi, du temps de repos. J'ai donc organisé ma vie de façon à toujours avoir du temps et ne pas stresser, de même, je me suis donné le temps de me remettre, d'être moins fatiguée.
Me fixer de petits objectifs, quotidiens et faciles à atteindre. Ça pouvait être "Aujourd'hui je cuisine", ou "Aujourd'hui je me maquille". Des petites choses qui me motivaient à bouger, à agir.
Me trouver une occupation tout autre, dans mon cas, le blog ! Passer du temps à la photo, à la rédaction des articles, toujours vouloir faire mieux, le blog a été une réelle occupation ! Je pense que mon désir de diversification actuel vient du fait que je vais mieux : en "mauvaise période" (j'ai repris le blog juste avant la fin de l'année de deuil, une période où je n'étais pas au top), j'étais plus axée articles légers afin de me vider et me libérer l'esprit.


............... Mes erreurs
Ne pas en avoir discuté avec ma maman. Notre relation n'est pas compliquée mais nous avons toutes deux de forts caractère et c'est cet événement tragique qui a participé à notre rapprochement "post-adolescence". Nos douleurs ont été similaires, et n'habitant pas du tout à côté d'elle, j'ai souvent peu parlé de mon mal-être avec ma maman, ne voulant pas l'inquiéter "pour rien" et lui ajouter un stress supplémentaire. Je pense avec le recul que c'est une erreur car c'est surement avec elle que j'aurai trouvé le plus gros soutient, et surtout, il aurait été mutuel.
Ne pas avoir consulté de psychologue. Au prix de la consultation je ne souhaitais pas le faire alors que ça m'a beaucoup aidé la première fois, et à l'heure actuelle je suis en train de me renseigner pour aller consulter au centre de prise en charge des douleurs psychogènes pas loin de chez moi.


............... Mes petits conseils.
Ne pas vous couper du monde, surtout, rester entourée de vos amis, vos proches, votre famille, c'est un des meilleur moyen de trouver du soutient et ne pas rester à ruminer. Les gens sont ouverts et souvent à l'écoute, parfois, simplement parler de son mal être peut faire du bien.
Rester persuadée que cela finira par s'arranger, même si c'est long. C'est quelque chose qu'il ne faut pas perdre de vue, car ça finira toujours par arriver. Peu importe le délai, les épreuves, et même si vous avez l'impression que non, ça n'arrivera jamais, ça arrivera. Plus facile à dire qu'à faire mais parfois, ça soulage de se dire qu'on va s'en sortir !
Trouver une occupation qui vous ressemble ! Un sport, un loisir, une passion ou quelque chose de totalement nouveau, peu importe du moment que ça vous libère l'esprit !
S'affranchir du "qu'en dira t'on". C'est pour moi un des points les plus importants, vous devez vous écouter et ne pas penser à ce que les autres diront. Sortir sans maquillage ? Faites le. Ne pas aller à THE soirée où tous vos amis seront ? Faites le. Changer de boulot, de style vestimentaire, d'alimentation, bref, être là où vous avez envie d'être même si on ne vous y attend pas : faites le, si c'est ce dont vous avez envie ! Cela vous fera du bien.




J'espère que ce petit article redonnera espoir à toutes celles et ceux qui souffrent de cette maladie. De plus en plus reconnue comme telle, la dépression n'est pas à prendre à la légère et très clairement peu bouffer votre quotidien. A l'heure ou moi, je m'en sors, je souhaitais partager mon expérience, car souvent, j'ai cru être seule alors que nous sommes beaucoup à en souffrir.
Qui que vous soyez derrière cet écran, soyez sûr que vous recevez tout mon soutient ♥


Connaissez vous la maladie qu'est la dépression ?
Considérez vous la dépression comme une réelle maladie ?
En avez vous souffert ou en souffrez vous ?
Si oui comment vous en êtes vous sortie ?
Connaissez vous quelqu'un qui en souffre ?



8 petits mots de licornes:

madeinsheena a dit…

J'en ai moi même fait deux donc je comprends tout à fait.
Ma première quand j'étais au lycée et quand j'en ai parlé à mes amis ils ne m'ont pas cru, ce qui a été un peu dur. (ils leur a fallu voir un documentaire sur la dépression pour y croire).
C'est vraiment quelque chose de difficile à imaginer pour les gens qui ne l'ont jamais vécu.
J'ai essayé les psys à l'époque mais je crois que je n'ai pas trouvé les bons et j'ai abandonné.
Un jour en me levant je me suis dit : "Ca suffit!" et je m'en suis sortie (mais je faisais des vagues avec des minis rechutes). J'ai du mettre trois ans à m'en sortir à cette époque. Et j'en ai fait une pile poil au même moment que toi et j'en suis sortie à présent. Je prends toujours quelques anxio parfois (on aura sans doute l'occas d'en parler ce weekend), mais rien de plus. J'ai moi aussi tendance à la somatisation (mais ça depuis enfant) et j'ai appris à écouter ce que me dit mon corps. Je pense être dans la dernière ligne droite : j'expulse avec un magnifique eczéma géant (je t'en ai déjà parlé ^^).

http://www.madeinsheena.fr

Stéphanie Pinto Santos a dit…

Je suis mal en ce moment (en fait depuis un bon bout de temps), méchante, triste, j'ai la larme facile mais personne pour me comprendre. Quand je bossais encore à la Fnac, j'avais fait une grosse crise d'angoisse en plein boulot, j'ai été envoyé dans un centre psychiatrique immédiatement, la psychiatre m'a alors arrêtée une semaine pour dépression. Mon père, et beaucoup de mon entourage, a dit que c'était du cinéma. Du coup, j'ai jamais pu dire comment je me sentais, sans qu'on dise que c'est rien, ça va passer, c'est juste une mauvaise passe. Aujourd'hui, je suis arrivée à un stade où je reste dans mon lit, dans le noir jusqu'à 15h-16h, à penser, à stresser, à pleurer. Mais j'en ai honte, alors je n'en parle pas. Même Samy ne comprend pas ce que je vis.. et c'est très dur. J'ai acheté des fleurs de Bach exprès pour la colère, car je suis beaucoup plus colérique qu'avant, je ne peux pas dire si ça marche ou pas.. je me sens également très seule, presque abandonnée. Je n'ai plus aucun plaisir.. en tout cas, je suis très contente de lire que tu as réussi à te battre, c'est quelque chose que je ne souhaite à personne..

Leeloo Nicorn a dit…

@steff je t'envoie un texto ! ;)

Anonyme a dit…

Etant déjà passée par la dépression, je sais ce que c'est, et je comprends bien ton désarroi. Pour ma part, les anti-dépresseurs m'ont "sauvée" : grâce à eux, j'ai pu à nouveau me reconnaître, savoir ce que j'aimais, ce que je n'aimais pas, ce que je voulais et ce que je ne voulais pas.
Sans les anti-dépresseurs, je ne sais pas trop où j'en serais à l'heure actuelle !
Il y a bien longtemps que je n'en prends plus, et je vais toujours plutôt bien. Je n'ai jamais fait de "rechutes".
Pourquoi n'irais-tu pas voir un psychiatre ? Si tu as moins de 26 ans, tu peux y aller sans passer par ton généraliste et les consultations seront remboursées. Tu as le droit de refuser toute médication bien sur.
Je vois un psy depuis ma dépression, et même si je n'ai plus de raisons de le voir, j'aime y aller, ça permet de faire le point, c'est comme un traitement de fond.
Faut juste accepter l'idée "de voir un psy". Mais après, c'est tout bénef ! ;-)

Clemence Paddington a dit…

Merci pour ton article, il m'aide beaucoup ! C'est dernier temps ça ne va pas fort de mon côté, et peut être que c'est la dépression qui me quête je ne sais pas :/ .
Le plus je pense lorsque l'on est dépressive , c'est de l'avouer et voir qu'il y a un problème. on se dit souvent que ça arrive au autre, jamais à nous et pourtant !. Personnellement, ça me ferai peur d'aller voir un psy, alors que tout allait toujours pour le mieux pour moi : confiance en soi, joie de vivre. Mais bon peu être qu'il faut faire le pas !
En tout cas, je prend bien tes conseils en considération . xx.

Kallyane Mango a dit…

Quel passé! Je t'admire pour ta force et je sais que ce genre de choses ne disparait pas comme par magie (même si on aimerait bien). Je n'ai pas grand chose à dire, j'ai sombré en dépression fin 2009, suite à un abandon après un amour fusionnel et d'autres raisons. J'ai parfois des crises encore, rien de bien "méchant" mais comme tu dis, il faut être entouré, jamais rester seule, et parler, parler, parler !
Je te souhaite tout le courage du monde pour qu'un jour tu puisses de nouveau être comme sur tes photos, toute pétillante! Tu vois je n'aurais jamais pensé que tu avais un tel passé avec ce que tu dégages.
Des bisous ♥

Marie-laure Scarfo a dit…

J'ai adoré ton article et je trouve qu'il est important de sensibilisé les gens sur ce qu'est la dépression, car certaines personne ne se rendent pas compte que c'est une maladie.

Pour ma part j'en ai fait 2, la première c'était au college, l'harcèlement que je subissait au college, mon mal être, ma situation familial bref ça a était une période asse difficile. Suite a ça j'ai souffert d'une phobie scolaire et sociale aujourd'hui est encore présente dans ma vie.
Mais j'ai reussi a sortir de la dépression grace à une colonie ou je suis parti pendant 2 mois avec ma meilleure amie qui vit a paris et que je ne voyais que l'été. En changeant de college en alans dans un ou j'avais des bonne amies, (même si du coup au lieu de 10 minute j'avais 45 minute de transport);
Lors de cette période j'ai aussi était suivi par un psychiatre , sauf que a part me prescrire des cachets il n'a pas fait grand chose.


Et en 2013, elle m'est retombé dessus, cette fois si j'était aller voir un psychiatre avant de me rendre compte que j'était de nouveau en dépression, a la base c'était juste pour m'aidé avec mon manque de confiance en moi. puis un évènement a tout changé;
Au final cette fois si je m'en suis sorti lorsque j'ai passé mon bafa, ça ma littéralement changé et y'a pas à dire les enfants, c'est bien mieux qu'un psy. :)


Marion dixit La blonde a dit…

Hello Leeloo ! :)

Un petit mot pour toi ainsi que les autres "licornes" sujettes à ce mal.
Dans mon cas, j'ai commencé par faire des crises d'angoisses sans raisons particulières, ces crises ont engendré une dépression qui était d'autant plus dure à vivre qu'il n'y avait aucune raison tangible pour que je me sente mal !
Cela fait 5 ans maintenant que je vis avec ces angoisses d'angoisser comme j'appelle ça et j'apprends petit à petit à comprendre mes symptômes et à savoir contrôler mes réactions.
C'est vraiment un travail sur soi même, au quotidien comme tu dis.

Alors voici quelquechose qui m'a beaucoup aidé: Le moment présent et la méditation de pleine conscience (ou mindfulness).
Un livre super également: Vivre le moment présent - eckhart tolle

en te souhaitant beaucoup de bonheur <3

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